• -

    **************************************

    -

    Salut Baptiste ! As-tu entendu aux infos ?

    -       Crois-tu que je puisse entendre la même chose que toi ? Chacun entend avec son appareil auditif et son propre système d’interprétation. La preuve :

     

    Dictée.

    Une dictée sans fautes

    Dans la cuisine du vieux chalet un ravioli, au fond d’un petit poêlon, réchauffe. Et il dore sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chalet est bien tranquille. Pour le dîner, tout sera grillé, appétissant, fondant ! Le fromage est posé sur un plat ravissant. Sans doute, et d’une bouchée, il sera avalé ! Le saucisson, gras et bien tendre, sera coupé en rondelles. Et, servi sur un plateau, le chocolat bout, le verser sera délicat et dangereux ! D’un seul coup, il écume et gorge le chalet d’un bon et tranquille parfum.

     

    Une dictée cent fautes !

    Dans la cuisine du vieux chat laid un rat vit au lit, au fond d’un petit poêle long. Réchauffé, il dort sous une couche de gruyère râpé. Le vieux chat laid est bien tranquille : tout ce rat, gris et appétissant, fond dans le fromage. Et posé sur un plat, ravi sans s’en douter, d’une bouchée il sera avalé ! Le sot, si son gras est bien tendre, sera coupé en rondelles et servi sur un plat. Oh ! le choc ! holà ! Bouleversé ce rat délicat est dangereux ! D’un seul coup, il écume, égorge le chat laid d’un bond et tranquille, part.     Fin 

    -

    ***************************

    Une chanson peu connue de Brassens (il est vrai qu'elle ne mérite pas plus...)

    -

     

    -

    Jean rentre au village / Son père chercher, / Le cherche trois heures, / Où s'est-il caché ?

    Mais un brave cœur lui dit : / Ton papa, pauvre petit, /  Il est en hospice, / Le bon Dieu n'est pas gentil.

    Jean va-t’en hospice / Son père chercher. / Le cherche trois heures, / Où s'est-il caché ?

    Mais un brave cœur lui dit / Ton papa pauvre petit / L'est déjà-t-en morgue, / Le bon Dieu n'est pas gentil.

    Jean s'en va-t’en morgue / Son père chercher, / Le cherche trois heures, / Où s'est-il caché ?

    Mais un brave cœur lui dit / Ton papa, pauvre petit, / L'est déjà-t-en bière, / Le bon Dieu n'est pas gentil.

    Jean s'en va-t’en bière / Son père chercher, / Le cherche trois heures, / Où s'est-il caché ?

    Mais un brave cœur lui dit / Ton papa, pauvre petit, / L'est déjà-t-en route, / Le bon Dieu n'est pas gentil.

    Jean s'en va-t’en route / Son père chercher, / Le cherche trois heures, / Où s'est-il caché ?

    Mais un brave cœur lui dit / Ton papa, pauvre petit, / L'est déjà-t-en terre, / Le bon Dieu n'est pas gentil.

    Jean s'en va-t’en terre / Son père chercher, / Le cherche trois heures, / Où s'est-il caché ?

    Mais un brave cœur lui dit / Ton papa, pauvre petit, / L'est déjà-t-en cendres, / Le bon Dieu n'est pas gentil.

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  • Le pronom que l'on dit indéfini... De nombreuses chaînes circulent sur le net , parmi lesquelles celle concernant l'emploi du pronom indéfini. Je mets le texte ici pour joindre la rare personne qui ne le connaîtrait pas encore. 

    Il était une fois quatre individus qu'on appelait

    Tout le monde - Quelqu'un - Chacun - et Personne

    Il y avait un important travail à faire,

    Et on a demandé à Tout le monde de le faire.

    Tout le monde était persuadé que Quelqu'un le ferait.

    Chacun pouvait l'avoir fait, mais en réalité Personne ne le fit.

    Quelqu'un se fâcha car c'était le travail de Tout le monde !

    Tout le monde pensa que Chacun pouvait le faire

    Et Personne ne doutait que Quelqu'un le ferait

    En fin de compte, Tout le monde fit des reproches à Chacun

    Parce que Personne n'avait fait ce que Quelqu'un aurait pu faire.

     

    MORALITÉ

    Sans vouloir le reprocher à Tout le monde,

    Il serait bon que Chacun

    Fasse ce qu'il doit sans nourrir l'espoir

    Que Quelqu'un le fera à sa place

    Car l'expérience montre que

    Là où on attend Quelqu'un,

    Généralement on ne trouve Personne !

     

    CONCLUSION

    Je vais le transférer à Tout le monde afin que Chacun puisse l'envoyer à Quelqu'un sans oublier

    Personne...

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  • car.jpg

    2011.08.31

     

     

    Salut Baptiste ! Où cours-tu si vite ?

     

    -      Je vais prendre le car.

     

    -      Et tu crains qu’il ne t’attende pas ?

     

    -      Si j’arrive trop tard… c’est le karaté (car raté), il faut dire qu’avec le chauffeur de cette ligne c’est souvent le carafon, il roule comme un dingue à tel point que parfois le moteur chauffe, et quand le radiateur est trop chaud qu’est-ce que tu crois ? C’est le caribou… En roulant aussi vite il risque l’accident. Il parait même qu’un jour… il y a longtemps… il a dérapé dans le virage du bois tordu et a basculé dans le canal… c’était le carnaval… on a même raconté qu’il flottait sur l’eau tout le monde disait : le carnage !

     

    Mais enfin quand il accélère, comme quelqu’un qui ne respecte pas la mécanique, il arrive que le carpette et quand il se gare sans précautions au fond du garage bien souvent le cartouche. Un jour il verra si le carcasse il sera bien avancé ! Et si les roues pètent il n’aura plus qu’à les remplacer par des tiges on dira qu’il se carapate. En tout cas l’ancien chauffeur, lui était très ponctuel, précision il se faisait un devoir de respecter les horaires, un vrai cardeur (car d'heure, ou quart d'heure ?).

     

     

     

    La pensée du jour :

     

    Quand mon heure sera venue, je veux mourir dans le calme et la dignité, comme mon père et surtout pas en criant et en hurlant comme ses passagers. (Pat O’Brien)

     

     

     

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  • Salut Baptiste ! Où en es-tu de tes devoirs de vacances ?

    -      Je suis dans les définitions.

    -      Tu as un bon dictionnaire ?

    -      Non j’ai reçu celles-ci directement sur mon adresse électronique et je les trouve meilleures que dans le dico.

     Porte-clefs : livre.jpg

    Innovation très pratique qui permet de perdre toutes ses clés d'un coup au lieu de les perdre une par une.

     Le ton monte :

    Façon familière de dire qu'une moche prend l'ascenseur.

     Le mariage :

    Partager à 2 tous les problèmes que l'on n'aurait jamais eu tout seul.

     Suppositoire :

    Invention qui restera dans les annales.

     Boule de flipper :

    Testicule de dauphin.

     Je me suis fait un bleu :

    Expression couramment utilisée par Zahia.

     Facebook :

    Le seul endroit où tu peux parler à un mur sans avoir l'air ridicule.

     « Oui chérie » :

    Gain de temps.

     Les ex :

    C'est comme la prison, si tu y retournes c'est que tu n'as pas compris la leçon

     OU EST DONC MON RICARD :

    Conjonctions de coordination

     La beauté intérieure :

    Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire.

     Péniche :

    C'est oune zizi portugaiche

     Pruneau :

    Synonyme de personne âgée. Qui est ridé et qui fait chier

     Aides internationales :

    Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres

     Mozart :

    Célèbre compositeur que l'on écoute de plus souvent dans les pizzerias car on sent bien que mozzarella

     C'est pas faux :

    Synonyme de « je t'écoute (ou pas) et je ne suis pas très sûr d'être passionné par ce que tu dis, mais je fais semblant de participer a la discussion »

     Sudoku :

    Synonyme de Nord en face

     Luxe :

    Avoir une rolex et regarder l'heure sur son iphone

     Un meurtre de sang froid :

    Un ice crime

     Sentiments partagés/mitigés (ou dilemme) :

    Quand votre belle-mère est en train de reculer dans le ravin avec votre voiture toute neuve.

     Trésor public :

    Seul trésor que l'on ne cherche pas, mais qui vous trouve tout seul.

     Cellulite :

    Couche graisseuse qui enveloppe souvent les femmes mais emballe rarement les hommes.

     Les ciseaux à bois :

    Les chiens aussi

     Femme :

    C'est comme le café, au début ca excite mais rapidement ça énerve

     Carte bleue :

    Viagra féminin

     L'amour :

    C'est comme un jeu de cartes, si tu n'as pas un bon partenaire, il vaut mieux avoir une bonne main.

     Le Gospel :

    C'est quand ton gamin a pris un coup de soleil.

     Femme :

    C'est comme une haie. Si tu ne t’en occupes pas elle part chez le voisin.

     Femme facile :

    Femme ayant les même besoins sexuel qu'un homme.

     Homme riche :

    Celui qui gagne plus d'argent que ce que sa femme en dépense.

     Grand amour :

    Expression datant du 15eme siècle, lorsque l'espérance de vie était de 35 ans.

     Fainéant :

    Ne jamais remettre à demain ce que tu peux faire après demain.

     Saturne :

    C'est quand tu es beurré

     Atypique :

    T'es mal rasé

     Psychopathe :

    Psychologue chez Lustucru

     Un poussin :

    Egal 2

     

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  • 2011.05.05

     

    Dans cette entreprise qui basait la persuasion des acheteurs sur une démonstration judicieuse, efficace et convaincante, l’équipe d’animation du stand était particulièrement bien rodée.

    Dès l’ouverture des portes aux visiteurs, on lançait une démonstration de cette mécanique bien huilée si bien que le principe de la productivité ne pouvait pas échapper aux observateurs. Il s’agit aussi, dans ce genre d’opérations, de ne pas manquer le moment où l’étonnement commence à laisser place à la lassitude. En effet il faut stopper la démonstration avant que les acheteurs Sports---Loisirs-5283.jpgpotentiels ne quittent le stand, il est donc nécessaire de saisir l’instant et de provoquer immédiatement l’occasion de capter le maximum de commandes.

    Aussi, plutôt que de dire « mes chers collègues, il est temps de passer à la phase deux et de mettre provisoirement fin à la partie démonstration », compte tenu du bruit ambiant et de l’aspect répétitif de cette activité, le responsable empoignait le gigaphone et hurlait en une seule giclée bien appuyée : « BECEDEMO ». Ce qui, vous l’avez compris signifiait (baissez la démonstration) mettez fin à toutes ces simagrées et sortez vos carnets pour l’enregistrement des commandes !

    (C’est peut-être tiré par les cheveux mais il faut bien sortir des sentiers battus…et faire marcher le commerce)

    Pour la communauté de L’arbre à mots animée par ff .(le balisier de couleurs) le mot de la semaine était : Bécédémo.

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  • Quelle différence y-at-il entre un bouchon, Marseille et Satan ?

     

    Réponse : Le bouchon bouche la bouteille et Marseille, Bouches-du-Rhône.

     

    - Et Satan ?

     

    - Satan... bouche un coin ! 

     

     

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  • Ci-dessous le célèbre poème galant, le Mot et la Chose, tout en nuances coquines, avec la performance de n'utiliser que les substantifs mot (28 fois) et chose (29 fois) en six couplets de huit vers comme rime.

    Le Mot et la Chose

     

    Madame quel est votre mot

    Et sur le mot et sur la chose ?

    On vous a dit souvent le mot,

    On vous a fait souvent la chose.

    Ainsi, de la chose et du mot

    Vous pouvez dire quelque chose.

    Et je gagerais que le mot

    Vous plaît beaucoup moins que la chose !

     

    Pour moi, voici quel est mon mot

    Et sur le mot et sur la chose :

    J'avouerai que j'aime le mot,

    J'avouerai que j'aime la chose :

    Mais, c'est la chose avec le mot

    Et c'est le mot avec la chose ;

    Autrement, la chose et le mot

    A mes yeux seraient peu de chose.

     

    Je crois même, en faveur du mot,

    Pouvoir ajouter quelque chose,

    Une chose qui donne au mot

    Tout l'avantage sur la chose :

    C'est qu'on peut dire encore le mot

    Alors qu'on ne fait plus la chose...

    Et, si peu que vaille le mot,

    Enfin, c'est toujours quelque chose !...

     

    De là, je conclus que le mot

    Doit être mis avant la chose,

    Que l'on doit n'ajouter un mot

    Qu'autant que l'on peut quelque chose

    Et que, pour le temps où le mot

    Viendra seul, hélas sans la chose,

    Il faut se réserver le mot

    Pour se consoler de la chose !

     

    Pour vous, je crois qu'avec le mot

    Vous voyez toujours autre chose :

    Vous dites si gaiement le mot,

    Vous méritez si bien la chose,

    Que, pour vous, la chose et le mot

    Doivent être la même chose...

    Et vous n'avez pas dit le mot,

    Qu'on est déjà prêt à la chose.

     

    Mais, quand je vous dis que le mot

    Vaut pour moi bien plus que la chose

    Vous devez me croire, à ce mot,

    Bien peu connaisseur en la chose !

    Eh bien, voici mon dernier mot

    Et sur le mot et sur la chose :

    Madame, passez-moi le mot...

    Et je vous passerai la chose !

     

     

     (Abbé de Latteignant - 1697 - 1779)

     

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  • 2011.03.25

     

    Salut Baptiste ! Que fais-tu aujourd’hui ?Voyage-et-Tourisme-6812.jpg

    -       Je pense.

    -       A quoi ?

    -       Une question à laquelle je n’ai pas encore trouvé de réponse satisfaisante et qui me fait…

    -       Ne me dis pas… J’ai deviné : la naissance de l’univers ?

    -       Oui bien sûr celle-là aussi… Mais ce n’est pas ce sujet qui me préoccupe aujourd’hui : c’est le fromage.

    La réflexion porte sur la controverse suivante : « plus il y a de fromage, plus il y a de trous et plus il y a de trous moins il y a de fromage ». Je voudrais que l’on m’aide à résoudre cette contradiction qui occupe mon neurone depuis ce matin.

    -       Tu penses que les lecteurs du blog sont capables d’analyser une telle situation ?

    -       Bèèèèèèèè…. J’n’sais pas ! Nous verrons bien ?

     

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  •  

     

    Salut Baptiste ! Il parait que le nuage en provenance du Japon va passer sur les « gentilles françaises »

    -       Il a dû passer sur toi déjà… Car tu me parais un peu irradié dans tes propos ! Il ne s’agit pas des « gentilles » mais des Antilles !

    -       Ha … Tu m’as fait peur !

     

     En attendant la vidéo en cours de tournage... Voici celle tournée en 1986.

     

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  • 2011.03.22

     

    Salut Baptiste ! Que penses-tu de La Lybie ?

    -       L’alibi ? quel alibi ?

    -       La L Y B I E  cela n’a rien à voir avec l’alibi…

    -       Ha je vois…

    -       C’est la guerre ?

    -       Non.

    -       C’est quoi alors ?

    -       Un exercice destiné à casser des avions pour en vendre d’autres.

    -       Tu n’es pas sérieux.

    -       Non… je plaisante !

    -       C’est la guerre ?

    -       Non. Le but est d’empêcher qu’un chef tire sur sa population qui voudrait changer de chef.

    -       Et s’il a un alibi ?

    -       Ne complique pas tout. Il a La Lybie, il ne peut pas avoir l’alibi !

    -       Merci. Je comprends mieux maintenant.

     

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