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    https://www.rtbf.be/vivacite/emissions/detail_grandeur-nature/accueil/article_ce-samedi-05-mai-c-est-la-journee-mondiale-du-jardinage-nu?id=9909268&programId=1371

     

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  • Salut Baptiste ! Quel beau soleil aujourd’hui n’est-ce pas ? 

    -       Magnifique. Une journée de printemps comme on en rêve et qui me rappelle tant de souvenirs d’enfance. Je me revois enfilant les socquettes blanches. Tiens ! On ne parle plus de socquettes me semble-t-il n’est-ce pas ? On parle de bas, de chaussettes… mais pas de socquettes… Je me revois le long du chemin accompagné de filles (sœur, voisines, cousines…) un peu plus âgées 12 ou 15 ans tandis que j’en avais 6 ou 7, elles cueillaient des violettes et m’aidaient à les reconnaitre dans le talus. Tiens ! on ne voit plus beaucoup d’enfants cueillir les violettes n’est-ce pas ? Accaparés qu’ils sont à utiliser l’électronique, le regard baissé sur leur bidule. Nous parcourions le chemin de traverse dans le pré, d’où s’envolaient les premiers papillons des premières fleurs quelques boutons d’or ornant le sentier. Quelquefois c’était le trajet de l’église de Saint Hilaire pour assister à la messe. Tiens on ne va plus beaucoup à la messe n’est-ce pas ? Oui c’est vrai, à la messe… Pourquoi faire ? On avait déjà entendu le catéchisme où le curé nous racontait des histoires passionnantes mais invérifiables. A l’église son prêche, mêlé dans nos têtes aux leçons de morale de l’école laïque, faisait un amalgame qui construisait un art de vivre, une conduite à adopter, des principes à respecter. En plus, le rassemblement créé naturellement sur le parvis de l’église offrait l’opportunité de rencontres, d’échanges, de discussions diverses, de rigolades, avant et après l’office. Des retrouvailles généralement hebdomadaires à moins que ce ne soit l’ascension ou la pentecôte, des rencontres sans contraintes, sans préalables, sans invitations, sans protocole, en toute simplicité. Aujourd’hui on me dit que l’église va s’écrouler car la commune rurale de Durfort-Lacapelette (82390) n’a pas les moyens d’entretenir l’édifice. Certes, une église dans chaque paroisse, je pourrais citer de mémoire Saint-Paul, Saint-Hubert, Saint-Martin, Saint-Hilaire, Saint-Simplice, pour une commune de 675 habitants, alors que la fréquentation est quasiment nulle, cela fait beaucoup de frais. Ce que les spécialistes en tout genre, qui soignent les corps et les âmes, appellent le lien social en recommandant de le créer ou de l’entretenir au travers d’associations ou autres clubs de réunions et de rassemblements, existait tout naturellement par le biais de participation aux rites religieux. Même ceux qui ne croyaient pas au mystère croyaient au besoin de converser avec le voisinage.

    -       Tu regrettes le passé mon cher Baptiste ? 

    -       Sans doute… Sans doute…

    -       Tout en redoutant l’avenir ?

    -       Sans doute… Sans doute… A moins que je regrette tout simplement mes petites socquettes blanches ? 

     

    (écrit le 05/05/2016)

     

     

     

     

     

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  • Salut Baptiste ! Quoi de nouveau dans l’espace ?

    -      On cherche… On cherche… (*)

    -      Tu ne vas pas me répondre ce que disait le général de Gaulle : « des chercheurs qui cherchent on en trouve, mais des chercheurs qui trouvent on en cherche » ?

    -      Je me demande si le monde d’en haut (pour paraphraser un premier ministre) ne souhaite pas découvrir une nouvelle planète capable d’accueillir ceux qui seront du voyage, et laisser le monde d’en bas s’éteindre à petit feu sur ce qui restera d’une Terre épuisée, vidée de sa substance et devenue sans espoir. 

    -      Tu crois que c’est facile à trouver. 

    -      Non, mais Beaumarchais disait « la difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre » alors « ils » cherchent avec notre argent. Bien sûr si la nouvelle planète habitable dispose d’un air pur, d’une eau claire, de pépites d’or, de banques et de chevaux, de bois pour construire un saloon et d’indiens pour jouer à la guerre… Ce serait le bonheur de ceux du monde d’en haut. 

     

    (*) A 0h51 heure de Paris (22h51 TU), la nuit de mercredi 18 au jeudi 19 avril, la Nasa lance sa nouvelle mission d'astronomie TESS (Transiting Exoplanet Survey Satellite), un télescope spatial dont le but est de traquer les exoplanètes, les planètes qui se trouvent en dehors de notre système solaire. De nouveaux mondes déroutants dont certains pourraient, pourquoi pas, abriter la vie. C'est en tout cas le pari de l'agence spatiale américaine qui espère faire avancer la recherche en ce sens avec cette mission.

     

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