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  • Texte reçu par courriel avec pour consigne de le transmettre à toutes les personnes concernées...

    Souvenez-vous toujours de ceci :

    "Une épaisseur de poussière protège le bois en dessous".

    Une maison devient une demeure quand vous pouvez écrire : "Je t’aime sur les meubles".

    Je dépensais au moins 8 heures chaque fin de semaine pour m’assurer que tout était parfait "au cas où on aurait de la visite". Puis, la visite  venait toujours la journée ou je ne l'avais pas fait, mon maudit ménage. Finalement, un jour j’ai réalisé que personne ne venait nous voir, ils étaient tous partis profiter de la vie et s’amuser...

    Maintenant, quand le monde nous rend visite, je n’ai pas à expliquer la "condition" de ma maison. 

    Ils sont plus intéressés à ce que je faisais pour profiter de la vie et avoir du plaisir.

    Si vous ne l’avez pas encore compris, acceptez ce conseil.

    La vie est courte, profitez-en maintenant, époussetez seulement si vous êtes obligées mais n’est-ce pas mieux de faire une peinture ou écrire une lettre, faire un gâteau ou des biscuits et lécher la cuillère ou planter des semences. Pesez la différence entre vos désirs et vos besoins, mais il ne reste plus beaucoup de temps pour nager dans des rivières, escalader des montagnes, écouter de la musique, lire des livres, chérir les amitiés et vivre pleinement sa vie.

    Époussetez seulement si vous êtes obligées, et...profitez du monde extérieur, le soleil dans les yeux, le vent dans les cheveux, une mince couverture de neige, une ondée rafraichissante.

    Aujourd'hui est un jour qui ne reviendra jamais. Époussetez seulement si vous êtes obligées, et souvenez-vous que la vieillesse va vous rattraper un jour. Surtout, souvenez-vous qu'en partant, et vous partirez un jour, vous allez faire encore plus de poussière...

    Partagez ce message avec toutes les merveilleuses femmes dans votre vie.

    Je viens juste de le faire...

    Ce n’est pas ce que vous accumulez, mais ce que vous éparpillez qui démontre le genre de vie que vous avez vécue.

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  • Un couple de personnes âgées vient de fêter son soixantième anniversaire de mariage. Ils se sont connus amis d'enfance et se promènent main dans la main dans le quartier de leur jeunesse. Ils veulent revoir leur ancienne école.

    La grille n'est pas fermée, ils entrent et retrouvent le vieux pupitre qu'ils ont partagé et sur lequel Louis avait gravé : « Je t'aime, Claire ».

    En revenant à la maison, un sac tombe d'un fourgon, sur la chaussée,  presque à leurs pieds.

    Claire le ramasse et l'emporte à la maison. Là, elle l'ouvre et compte... cinquante mille euros !

    Louis déclare : « Nous devons le rendre ».

    Claire dit : « Qui trouve, garde ».

    Elle remet l'argent dans le sac et le cache dans le grenier. Le lendemain, deux policiers viennent enquêter dans le quartier. Ils frappent à leur porte : « Pardon, auriez-vous trouvé un sac qui serait tombé d'un fourgon hier ? »

    Claire dit : « Non ».

    Louis : « Elle ment ! Elle l'a caché dans le grenier ».

    Claire : « Ne le croyez pas, il est sénile ».

    Les agents se tournent pourtant vers Louis et lui demandent:

    « Voulez-vous, SVP, nous raconter l'histoire depuis le début » ?

    Louis : - Eh bien, voilà : « Claire et moi, revenions de l'école, hier... ».

    Le premier agent se tourne vers son collègue et lui dit : « Viens on n'a pas de temps à perdre, on s'en va… ! »

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  • Savez-vous comment la découper ?

     

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  • Pour terminer vos devoirs de vacances, un petit test ludique :

    Clic sur le lien ci-dessous.

     

    http://www.french.language.ru/french/onlinetest/index.html

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  • LA LOI DU MARCHÉ

    Stéphane BRIZÉ - France 2015 1h33mn - avec Vincent Lindon et des comédiens non professionnels... Scénario de Stéphane Brizé et Olivier Gorce. PRIX D'INTERPRÉTATION MASCULINE au Festival de Cannes 2015

     LA LOI DU MARCHÉ.

     Dès la première scène, impressionnante d'intensité, le ton est posé. Un homme – c'était le titre de travail du film : « Un homme » – d'une cinquantaine d'années est en discussion avec son conseiller Pôle Emploi. L'homme tente de comprendre pourquoi on l'a inutilement aiguillé sur un stage de grutier alors que seuls les candidats ayant déjà une expérience dans le bâtiment peuvent postuler à un emploi dans cette spécialité. Il a suivi assidûment son stage pendant plusieurs semaines, il a réussi l'examen final mais il n'a aucune chance de trouver un boulot. Pourquoi lui avoir fait perdre son temps, à lui et à une douzaine de participants au stage qui sont dans la même situation ? Le conseiller avoue ne pas trouver d'explication, pas plus que de solution miracle. L'homme est au chômage depuis vingt mois, il sera prochainement en fin de droits, il peine à contenir sa colère. Mais il la contient, conscient sans doute que son interlocuteur est aussi désemparé que lui. L'absurdité d'un système qui met des emplâtres dérisoires sur le chômage endémique est mis à nu dans cette séquence où Thierry – le personnage principal incarné par un Vincent Lindon exceptionnel – crève l'écran.

    Thierry, c'est un de ces ouvriers qui croyait, comme beaucoup, après des années de labeur rigoureux au service de la même entreprise, se diriger vers une fin de carrière et de vie toute tracée : une vie de couple heureux et soudé malgré les difficultés (ils ont un enfant lourdement handicapé pour qui ils se battent au quotidien afin de lui assurer une formation au niveau de ses réelles capacités intellectuelles), dans leur modeste appartement qu'ils ont presque fini de payer, avec même un petit mobile home pour les vacances estivales. Mais sacrifié sur l'autel des délocalisations et de l'optimisation des dividendes, Thierry s'est retrouvé à cinquante balais sur le carreau, en même temps que tous ses camarades d'atelier. Contrairement à certains, il a renoncé, par lassitude, au combat contre ses anciens patrons (remarquable scène qui l'oppose à un copain syndicaliste incarné fort à propos par l'ex-Conti Xavier Mathieu, célèbre pour son coup de gueule salutaire contre l'arrogant Pujadas) pour se consacrer à la recherche d'un emploi, coûte que coûte. Et il va subir tout le parcours des seniors au chômage : l'entretien déshumanisé et tragi-comique par Skype, la session de « comment bien se vendre à un futur employeur » avec jeux de rôle infantilisants, les rendez-vous à la banque avec une attachée de clientèle qui pourrait être sa fille et qui lui donne des conseils humiliants de réalisme… Pour finir par décrocher un poste de vigile en supermarché où il va être contraint de surveiller et de réprimer plus pauvre encore que lui, y compris ses collègues…

    Stéphane Brizé, on le suit avec admiration et même affection depuis son tout premier film, Le Bleu des villes. Sont venus ensuite Je ne suis pas là pour être aimé, Mademoiselle Chambon, Quelques heures de printemps… Des chroniques superbes qui saisissaient avec subtilité les fêlures de l'intime, qui exploraient avec lucidité et empathie les sentiments amoureux et familiaux. Dans La Loi du marché, Brizé élargit son propos et s'empare de la question sociale, et des répercussions qu'elle a justement sur la sphère privée : conséquences désastreuses de la nouvelle barbarie économique sur la vie quotidienne de ceux qui la subissent et qui ne sont en rien armés pour être des combattants politiques, en rien des grandes gueules revendicatrices, simplement des gens qui ont un minimum de bon sens, de dignité et d'humanité. Oui, La Loi du marché est un grand film sur la dignité irréductible des humains ordinaires.

    Vincent Lindon incarne avec une puissance saisissante ces valeurs, même si son personnage a dû longtemps les enfouir, les faire taire parfois dans l'espoir de conserver à sa famille le bonheur simple qu'elle s'était construit. Le film trouve une force singulière dans la manière dont il laisse aux scènes le temps de durer, jusqu'au malaise parfois, en tout cas jusqu'à ce que la vérité des personnages et des situations s'exprime dans toutes ses nuances. Et aussi dans le choix audacieux qu'a fait Stéphane Brizé de confronter Vincent Lindon à des acteurs non professionnels, dans des rôles souvent très proches de ceux qu'ils occupent dans la vie. Comme le dit le réalisateur, « je doute qu'ils sachent faire ce que des acteurs font mais ce qu'ils font, je pense qu'aucun acteur n'est capable de le faire. »

     

     

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